Revue de presse
'Le FIFM est devenu le festival incontournable du continent africain et du monde arabe'
Samedi 2 Décembre 2006Entretien avecl'acteur Mohamed NADIF au quotidien du Festival International du Film de Marrakech
Comment êtes vous parvenu à ce métier ?
J’ai commencé à faire du théâtre amateur quand j’étais au collège, puis j’ai suivi des cours d’interprétation au Théâtre Municipal de Casablanca. Après le bac je ne me voyais pas faire un autre métier que celui de comédien. Je suis entré donc à l’Institut Supérieur d’Art Dramatique (ISADAC), et depuis j’ai fait de ma passion mon métier.
Qu’est ce que le cinéma a apporté dans votre vie ?
Quand j’étais enfant et adolescent, le cinéma m’a apporté le rêve, le voyage par procuration, l’envie d’être un héros dans le quotidien même quand on vit dans une famille modeste. Après, il m’a permet de faire de belles rencontre, des échanges intéressants, d’essayer un autre genre d’expression et de m’approcher d’avantage du public.
Que pensez-vous de la nouvelle génération du cinéma marocain ?
A mon sens, quand on parle de cette nouvelle génération, on parle d’un véritable nouveau cinéma marocain. Il est, comme ces jeunes, frais, ambitieux et à jour par rapport à ce qu’est-ce passe au-delà de nos frontières. La preuve, deux jeunes cinéastes marocains, Faouzi Bensaidi et Narjisse Najjar, représentent le Maroc au FIFM.
Que pensez-vous du Festival International du Film de Marrakech ?
FIFM est un festival qui a sa propre identité malgré son jeune âge. A mon avis, il est devenu le festival incontournable du continent africain et du monde arabe, vu son organisation, sa diversité, la richesse de sa programmation et la qualité de ses invités.
Quels sont vos projets pour l’avenir ?
Juste après le FIFM, je tourne avec le réalisateur Ismail Saidi la suite du téléfilm « Rhimou » à côté de Mouna Fettou. Après j’attaque le tournage de mes deux courts-métrages « La jeune femme et l’instit » et « la jeune femme et l’école ». Et, j’ai deux propositions dans deux projets de long-métrage, qui ont bénéficiés du fond d’aide du CCM, et c’est encore tôt pour en parler.
J’ai commencé à faire du théâtre amateur quand j’étais au collège, puis j’ai suivi des cours d’interprétation au Théâtre Municipal de Casablanca. Après le bac je ne me voyais pas faire un autre métier que celui de comédien. Je suis entré donc à l’Institut Supérieur d’Art Dramatique (ISADAC), et depuis j’ai fait de ma passion mon métier.
Qu’est ce que le cinéma a apporté dans votre vie ?
Quand j’étais enfant et adolescent, le cinéma m’a apporté le rêve, le voyage par procuration, l’envie d’être un héros dans le quotidien même quand on vit dans une famille modeste. Après, il m’a permet de faire de belles rencontre, des échanges intéressants, d’essayer un autre genre d’expression et de m’approcher d’avantage du public.
Que pensez-vous de la nouvelle génération du cinéma marocain ?
A mon sens, quand on parle de cette nouvelle génération, on parle d’un véritable nouveau cinéma marocain. Il est, comme ces jeunes, frais, ambitieux et à jour par rapport à ce qu’est-ce passe au-delà de nos frontières. La preuve, deux jeunes cinéastes marocains, Faouzi Bensaidi et Narjisse Najjar, représentent le Maroc au FIFM.
Que pensez-vous du Festival International du Film de Marrakech ?
FIFM est un festival qui a sa propre identité malgré son jeune âge. A mon avis, il est devenu le festival incontournable du continent africain et du monde arabe, vu son organisation, sa diversité, la richesse de sa programmation et la qualité de ses invités.
Quels sont vos projets pour l’avenir ?
Juste après le FIFM, je tourne avec le réalisateur Ismail Saidi la suite du téléfilm « Rhimou » à côté de Mouna Fettou. Après j’attaque le tournage de mes deux courts-métrages « La jeune femme et l’instit » et « la jeune femme et l’école ». Et, j’ai deux propositions dans deux projets de long-métrage, qui ont bénéficiés du fond d’aide du CCM, et c’est encore tôt pour en parler.




