Revue de presse
TelQuel : Télévision. Rhimou, notre Guadalupe
Vendredi 15 Février 2008Depuis que la fraîchement nommée Al Aoula et 2M se sont lancées dans la production de feuilletons, séries, sitcoms et téléfilms, le Marocain se plaît à suivre de près les aventures de personnages qui parlent (à peu près) sa langue maternelle.
C’est le même son de cloche du côté des deux chaînes : la fiction marocaine caracole en tête des programmes proposés, pendant ou hors le mois de ramadan, envers et contre des produits de qualité discutable. Dernier sondage en date, celui lancé par le site Yabiladi.com, destiné aux marocains résidant à l’étranger, mais pas seulement. Un peu plus de 1200 votants (à l’heure où nous mettons sous presse) ont ainsi répondu à la question suivante : “quel est votre feuilleton marocain préféré ?”. Premier de la classe, le feuilleton Rhimou diffusé sur 2M (28% des voix), réalisé par lsmaïl Saïdi et racontant les péripéties familiales d’une pauvre (Mouna Fettou) devenue riche après avoir hérité d’un père belge qu’elle n’a jamais connu (ça sent la telenovela…). Rhimou remplace ainsi Guadalupe dans le cœur des Marocains, et les quelques feuilletons brésiliens qui passent encore sur la première chaîne passent désormais inaperçus. Dans le sondage, Rhimou est suivi de très près par Wajae Trab (27%), le premier feuilleton produit par la chaîne de Aïn Sebaâ. Cette adaptation à la sauce marocaine par Chafik Shimi de La terre d’Emile Zola a été un tel succès qu’une autre adaptation par le même scénariste est en préparation, celle des Frères Karamazov de Fiodor Dostoïevski. Romana wa Bartal qui a fait de Sanaâ Akroud la chouchou des téléspectateurs arrive, lui, en troisième place (17%). à quand alors un Sex and the city version casaouie ?
Maria A. Daïf
Rédigé par Maria A. Daïf le Vendredi 15 Février 2008 à 15:48
Revue de presse
Mohamed NADIF sur menara
Samedi 27 Octobre 2007محمد نظيف: أحببت أن أجرب أدوات أخرى في التعبير لأتقاسم أحاسيسي مع الناس
Fatiha Rochdi
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acteur marocain
festival de tanger
jeune femme et l'instit
mohamed nadif
réalisateur marocain
Rédigé par Fatiha Rochdi le Samedi 27 Octobre 2007 à 17:30
Actualités
«La jeune femme et l'instit» en compétition officielle à Tanger
Jeudi 18 Octobre 2007
Le court-métrage «La jeune femme et l'instit» est en compétition au 9ème Festival National du Film qui aura lieu du 18 au 27 octobre à Tanger
Il est programmé le mardi 23 octobre à 22h au Cinéma Roxy
Synopsis
C’est la rencontre d’un instituteur, qui arrive dans un douar au cours de l’année scolaire, et d’une jeune femme qui a perdu la raison quand son époux s’est noyé en traversant clandestinement la méditerranée pour rejoindre l’Europe.
Fiche technique
Production: High Tech Vision (HTV)
Scénario et réalisation: Mohamed NADIF
Directeur de photo : Alex REID
Prise de son : Taoufik MEKRAZ
AVEC: Asmaâ EL HADRAMI, Mohamed NADIF, Omar CHENBOUTH, Zakaria ATIFI
Durée : 18 mn - Couleur - 35 mm
C’est la rencontre d’un instituteur, qui arrive dans un douar au cours de l’année scolaire, et d’une jeune femme qui a perdu la raison quand son époux s’est noyé en traversant clandestinement la méditerranée pour rejoindre l’Europe.
Fiche technique
Production: High Tech Vision (HTV)
Scénario et réalisation: Mohamed NADIF
Directeur de photo : Alex REID
Prise de son : Taoufik MEKRAZ
AVEC: Asmaâ EL HADRAMI, Mohamed NADIF, Omar CHENBOUTH, Zakaria ATIFI
Durée : 18 mn - Couleur - 35 mm
Mohamed NADIF
Rédigé par Mohamed NADIF le Jeudi 18 Octobre 2007 à 20:12
Actualités
2M, Soura: L’actualité du court-métrage
Samedi 13 Octobre 2007L’émission revient pour une nouvelle saison, avec Rachid Zaki et l’actualité du cinéma. Cette semaine, la caméra de «Soura» promène son objectif dans les coulisses des tournages de différents courts-métrages qui portent la griffe des jeunes réalisateurs, Mohamed Nadif, Bouchra Ijork et Aziz El Jahidi. Zoom sur ces tournages, samedi 13 octobre à 13h40. Rediffusions : lundi 15 octobre 2007 à 16:51 GMT / international, vendredi 19 octobre 2007 à 15:19 GMT / international
Après «La jeune femme et l’ascenseur», le jeune et talentueux réalisateur Mohamed Nadif récidive avec deux courts-métrages intitulés «La jeune femme et l’école» et «La jeune femme et l’instit».
La première histoire est une plongée dans les souvenirs d’une jeune femme qui de retour dans son village natal, passe par le chemin de son ancien collège. Elle se remémore alors, son premier jour dans cet établissement. Petit à petit les images du passé défilent dans sa tête; son groupe d’amis d’enfance et le long trajet menant à l’école…
La deuxième histoire se passe également dans le village de Taliouine, où un jeune instituteur muté à l’école du village, fait la connaissance d’une jeune femme désemparée par la mort de son mari, par noyade, alors qu’il tentait de traverser clandestinement la Méditerranée… «La jeune femme et l’instit» est en compétition au 9ème Festival National du Film (FNF) qui aura lieu du 18 au 27 octobre à Tanger.
La première histoire est une plongée dans les souvenirs d’une jeune femme qui de retour dans son village natal, passe par le chemin de son ancien collège. Elle se remémore alors, son premier jour dans cet établissement. Petit à petit les images du passé défilent dans sa tête; son groupe d’amis d’enfance et le long trajet menant à l’école…
La deuxième histoire se passe également dans le village de Taliouine, où un jeune instituteur muté à l’école du village, fait la connaissance d’une jeune femme désemparée par la mort de son mari, par noyade, alors qu’il tentait de traverser clandestinement la Méditerranée… «La jeune femme et l’instit» est en compétition au 9ème Festival National du Film (FNF) qui aura lieu du 18 au 27 octobre à Tanger.
Actualités
Adieu la diva!
Lundi 3 Septembre 2007La grande artiste marocaine Rajae Belmlih est décédée, dimanche après midi à Rabat, à l'âge de 45 ans des suites d'une longue maladie.
Je roulais dans ma voiture tout en écoutant Radio Orient et un chaleureux entretien avec notre grande artiste Rajae Belmlih. J’étais fier d’elle, de son parcours et de sa façon de parler. Mais, malheureusement, et à la fin de l’interview, j’apprends son décès avec une tristesse très profonde. J’avais l’impression de perdre quelqu’un de ma famille.
Ma femme, Asmaâ EL HADRAMI, qui était assise à côté de moi, a fondu en larmes.
Nous nous sommes rappelés sa dernière apparition lors de l'émission artistique "Ahl al Maghna" diffusée par 2M. Malgré la maladie, elle était digne, magnifique, géante, une vraie diva dont tout marocain peut en être fier.
Toutes mes condoléances à sa famille et à ses amis.
Puisse Dieu l'accueillir en Sa Sainte Miséricorde.
Ma femme, Asmaâ EL HADRAMI, qui était assise à côté de moi, a fondu en larmes.
Nous nous sommes rappelés sa dernière apparition lors de l'émission artistique "Ahl al Maghna" diffusée par 2M. Malgré la maladie, elle était digne, magnifique, géante, une vraie diva dont tout marocain peut en être fier.
Toutes mes condoléances à sa famille et à ses amis.
Puisse Dieu l'accueillir en Sa Sainte Miséricorde.
Revue de presse
Jalal ADNANI
Rédigé par Jalal ADNANI le Dimanche 6 Mai 2007 à 19:08
Actualités
Fin de tournage le 15 avril 07 de mes deux courts-métrages
Lundi 16 Avril 2007Je viens de terminer, en tant que réalisateur, le tournage, dans la région de Taliouine, de mes deux courts-métrages intitulés « La jeune femme et l’école » et « La jeune femme et l’instit ».
Le premier court raconte le retour d’une jeune femme cadre à son village natal. Elle s’arrête devant le collège du village et revit son premier jour dans cet établissement quant elle était petite fille. Le collège est à quelques kilomètres de son douar. Agée de douze ans, Elle faisait ce trajet en faisant partie d’un groupe d’enfants qui, chaque jour, doit affronter cette distance pour ne pas rater la classe.
Quant au deuxième, il s’agit de la rencontre d’un instituteur, qui arrive dans un douar au cours de l’année scolaire, et d’une jeune femme qui a perdu la raison quand son époux s’est noyé en traversant clandestinement la méditerranée pour rejoindre l’Europe. Ils ont tous les deux un point commun : ils ont perdu leur autre moitié.
Fiche technique :
Courts-métrages « La jeune femme et l’école » et « La jeune femme et l’instit »
Production: High Tech Vision (HTV)
Réalisation : Mohamed NADIF
Directeur de photo: Alex REID
Prise de son: Taoufik MEKRAZ
Avec : Assma EL HADRAMI, Omar CHENBOUT, Zakaria ATIFI, Manal EL HADRAMI (la petite fille)…
Quant au deuxième, il s’agit de la rencontre d’un instituteur, qui arrive dans un douar au cours de l’année scolaire, et d’une jeune femme qui a perdu la raison quand son époux s’est noyé en traversant clandestinement la méditerranée pour rejoindre l’Europe. Ils ont tous les deux un point commun : ils ont perdu leur autre moitié.
Fiche technique :
Courts-métrages « La jeune femme et l’école » et « La jeune femme et l’instit »
Production: High Tech Vision (HTV)
Réalisation : Mohamed NADIF
Directeur de photo: Alex REID
Prise de son: Taoufik MEKRAZ
Avec : Assma EL HADRAMI, Omar CHENBOUT, Zakaria ATIFI, Manal EL HADRAMI (la petite fille)…
Mohamed NADIF
Rédigé par Mohamed NADIF le Lundi 16 Avril 2007 à 19:28
Actualités
Nous y voilà ! Le terrorisme frappe encore Casablanca.
Jeudi 15 Mars 2007Le terrorisme prend encore une fois comme cible notre capitale économique, Casablanca, ville déjà martyre un vendredi 16 mai 2003.
Un kamikaze islamiste s’est fait sauté dans un cybercafé. ce jeune, qui avait déjà été condamné en 2003 à cinq ans de prison pour son implication dans les attentats du 16 mai, fut libéré grâce à une amnistie royale en 2005. Il y en a qui ne méritent pas une deuxième chance !
Nous devons donc rester vigilants, tous, autorités et citoyens. Apparemment, le cybercafé n’était pas la cible des deux terroristes. Ils voulaient juste avoir des instructions pour aller commettre leurs attentats ailleurs. Imaginez l’horreur !
L’état doit réagir rapidement, d’abord en punissant les auteurs et les commendataires, et en suite en offrant à notre jeunesse autre chose que l’injustice sociale, la pauvreté et les frustrations.
Nos jeunes doivent consacrer toutes leurs énergies à la construction du pays et son développement et non pas à sa destruction.
Offrir à nos citoyens une société juste est la meilleure lutte contre le fanatisme.
Nous devons donc rester vigilants, tous, autorités et citoyens. Apparemment, le cybercafé n’était pas la cible des deux terroristes. Ils voulaient juste avoir des instructions pour aller commettre leurs attentats ailleurs. Imaginez l’horreur !
L’état doit réagir rapidement, d’abord en punissant les auteurs et les commendataires, et en suite en offrant à notre jeunesse autre chose que l’injustice sociale, la pauvreté et les frustrations.
Nos jeunes doivent consacrer toutes leurs énergies à la construction du pays et son développement et non pas à sa destruction.
Offrir à nos citoyens une société juste est la meilleure lutte contre le fanatisme.
Mohamed NADIF
Rédigé par Mohamed NADIF le Jeudi 15 Mars 2007 à 13:17
Actualités
« RHIMOU » en Thaïlande
Vendredi 2 Mars 2007L’équipe de la série « Rhimou » est retourné de la Thaïlande après un séjour de douze jours pour le tournage d’un épisode à Bangkok et à Phuket.
Tournage au Marché Flottant
Revue de presse
L'hebdomadaire Al Watane : Mohamed NADIF pour la première fois dans une série télévisée
Mercredi 17 Janvier 2007"RHIMOU" continue son aventure sur 2M
Toufik Misbah
Rédigé par Toufik Misbah le Mercredi 17 Janvier 2007 à 21:46
Actualités
'L'Impromptu de Casablanca' sur 2M le vendredi 29 décembre à 23h35
Mardi 19 Décembre 2006
Rediffusions :
Vendredi 29 décembre à 23h35 (2M Satellite).
Lundi 1er janvier à 17h05 (2M Satellite).
"L’impromptu de Casablanca" est une comédie qui se présente sous forme d’une répétition dans un théâtre casablancais. Un groupe de comédiens se réunit pour créer en une journée une pièce en hommage au directeur d'un théâtre subventionné, à la veille de son départ à la retraite.
Fiche téchnique:
L'Impromptu de Casablanca (Mourtajalat Addar Albaida)
Dramaturgie et mise en scène: Mohamed Nadif
Scénographie et costumes : Luliana Predut-Nassef
Lumière : Nadine Sarric
Administration : Michèle Rondeau
Avec Assma El Hadrami, Badria EL Hassani, Noureddine Zioual, Malek Akhmiss, Mohamed Nadif.
Réalisation (Télévision): Youssef El Amrani.
Fiche téchnique:
L'Impromptu de Casablanca (Mourtajalat Addar Albaida)
Dramaturgie et mise en scène: Mohamed Nadif
Scénographie et costumes : Luliana Predut-Nassef
Lumière : Nadine Sarric
Administration : Michèle Rondeau
Avec Assma El Hadrami, Badria EL Hassani, Noureddine Zioual, Malek Akhmiss, Mohamed Nadif.
Réalisation (Télévision): Youssef El Amrani.
Mohamed NADIF
Rédigé par Mohamed NADIF le Mardi 19 Décembre 2006 à 18:11
Revue de presse
'Le FIFM est devenu le festival incontournable du continent africain et du monde arabe'
Samedi 2 Décembre 2006Entretien avecl'acteur Mohamed NADIF au quotidien du Festival International du Film de Marrakech
Comment êtes vous parvenu à ce métier ?
J’ai commencé à faire du théâtre amateur quand j’étais au collège, puis j’ai suivi des cours d’interprétation au Théâtre Municipal de Casablanca. Après le bac je ne me voyais pas faire un autre métier que celui de comédien. Je suis entré donc à l’Institut Supérieur d’Art Dramatique (ISADAC), et depuis j’ai fait de ma passion mon métier.
Qu’est ce que le cinéma a apporté dans votre vie ?
Quand j’étais enfant et adolescent, le cinéma m’a apporté le rêve, le voyage par procuration, l’envie d’être un héros dans le quotidien même quand on vit dans une famille modeste. Après, il m’a permet de faire de belles rencontre, des échanges intéressants, d’essayer un autre genre d’expression et de m’approcher d’avantage du public.
Que pensez-vous de la nouvelle génération du cinéma marocain ?
A mon sens, quand on parle de cette nouvelle génération, on parle d’un véritable nouveau cinéma marocain. Il est, comme ces jeunes, frais, ambitieux et à jour par rapport à ce qu’est-ce passe au-delà de nos frontières. La preuve, deux jeunes cinéastes marocains, Faouzi Bensaidi et Narjisse Najjar, représentent le Maroc au FIFM.
Que pensez-vous du Festival International du Film de Marrakech ?
FIFM est un festival qui a sa propre identité malgré son jeune âge. A mon avis, il est devenu le festival incontournable du continent africain et du monde arabe, vu son organisation, sa diversité, la richesse de sa programmation et la qualité de ses invités.
Quels sont vos projets pour l’avenir ?
Juste après le FIFM, je tourne avec le réalisateur Ismail Saidi la suite du téléfilm « Rhimou » à côté de Mouna Fettou. Après j’attaque le tournage de mes deux courts-métrages « La jeune femme et l’instit » et « la jeune femme et l’école ». Et, j’ai deux propositions dans deux projets de long-métrage, qui ont bénéficiés du fond d’aide du CCM, et c’est encore tôt pour en parler.
J’ai commencé à faire du théâtre amateur quand j’étais au collège, puis j’ai suivi des cours d’interprétation au Théâtre Municipal de Casablanca. Après le bac je ne me voyais pas faire un autre métier que celui de comédien. Je suis entré donc à l’Institut Supérieur d’Art Dramatique (ISADAC), et depuis j’ai fait de ma passion mon métier.
Qu’est ce que le cinéma a apporté dans votre vie ?
Quand j’étais enfant et adolescent, le cinéma m’a apporté le rêve, le voyage par procuration, l’envie d’être un héros dans le quotidien même quand on vit dans une famille modeste. Après, il m’a permet de faire de belles rencontre, des échanges intéressants, d’essayer un autre genre d’expression et de m’approcher d’avantage du public.
Que pensez-vous de la nouvelle génération du cinéma marocain ?
A mon sens, quand on parle de cette nouvelle génération, on parle d’un véritable nouveau cinéma marocain. Il est, comme ces jeunes, frais, ambitieux et à jour par rapport à ce qu’est-ce passe au-delà de nos frontières. La preuve, deux jeunes cinéastes marocains, Faouzi Bensaidi et Narjisse Najjar, représentent le Maroc au FIFM.
Que pensez-vous du Festival International du Film de Marrakech ?
FIFM est un festival qui a sa propre identité malgré son jeune âge. A mon avis, il est devenu le festival incontournable du continent africain et du monde arabe, vu son organisation, sa diversité, la richesse de sa programmation et la qualité de ses invités.
Quels sont vos projets pour l’avenir ?
Juste après le FIFM, je tourne avec le réalisateur Ismail Saidi la suite du téléfilm « Rhimou » à côté de Mouna Fettou. Après j’attaque le tournage de mes deux courts-métrages « La jeune femme et l’instit » et « la jeune femme et l’école ». Et, j’ai deux propositions dans deux projets de long-métrage, qui ont bénéficiés du fond d’aide du CCM, et c’est encore tôt pour en parler.
Actualités
L’IMPROMPTU DE CASABLANCA au Complexe Culturel d'Anfa
Mercredi 25 Octobre 2006Dans le cadre de l’opération ALLONS AU THEATRE 2006, organisée par La Fondation des Arts Vivants, qui se déroule à Casablanca du 31 Octobre AU 12 Novembre 2006, La troupe Théâtre l’Autre Rive donne sa création L’IMPROMPTU DE CASABLANCA
N. ZIOUAL, M. NADIF, A. EL HADRAMI
Le mercredi 1er nov. à 18h en langue française
Le jeudi 2 nov. à 20h 30 en langue arabe
Lieu : Complexe Culturel d’Anfa.
Angle rue Zememra et Ahfir
C’est une comédie qui met en scène un groupe de comédiens réunis par un metteur en scène, dans un théâtre casablancais, pour créer une pièce, sur commande, en une journée.
Fiche technique:
Coproduction Théâtre l’Autre Rive, MTM, et l’Institut Français de Casablanca
Dramaturgie et mise en scène: Mohamed Nadif
Scénographie et costumes : Luliana Predut-Nassef
Lumière : Alain Unternehr , Abdelkrim Saader
Avec: Assma El Hadrami, Badria El Hassani, Noureddine Zioual, Malek Akhmiss, Mohamed Nadif
Durée du spectacle : 1h15
Tout public – dès 7 ans
Le jeudi 2 nov. à 20h 30 en langue arabe
Lieu : Complexe Culturel d’Anfa.
Angle rue Zememra et Ahfir
C’est une comédie qui met en scène un groupe de comédiens réunis par un metteur en scène, dans un théâtre casablancais, pour créer une pièce, sur commande, en une journée.
Fiche technique:
Coproduction Théâtre l’Autre Rive, MTM, et l’Institut Français de Casablanca
Dramaturgie et mise en scène: Mohamed Nadif
Scénographie et costumes : Luliana Predut-Nassef
Lumière : Alain Unternehr , Abdelkrim Saader
Avec: Assma El Hadrami, Badria El Hassani, Noureddine Zioual, Malek Akhmiss, Mohamed Nadif
Durée du spectacle : 1h15
Tout public – dès 7 ans
Actualités
Libération : RHIMOU, le samedi 30 septembre à 21h35 sur 2M
Mardi 26 Septembre 2006A la mort de son père, Ludovic de La Garçonnière, notable belge, apprend que l’énorme héritage dont il devait bénéficier est reversé à une demi-sœur qu’il aurait, quelque part à Casablanca.
En effet, le notaire lui apprend que son père aurait eu une aventure au Maroc il y a trente-cinq ans et que de cette aventure est née une fille, Rhimou.
Cette dernière hérite ainsi de toute la fortune. Cependant, afin de vérifier si celle-ci est capable de gérer une telle fortune, un million d’euros sera mis à sa disposition, ce million représentant une infime partie de la fortune familiale.
Si cette somme est dilapidée trop rapidement, Rhimou perdra tout l’héritage au profit de son frère. Ludovic et son épouse Caroline se rendent au Maroc pour "aider" Rhimou à dilapider sa fortune…
Fiche artistique du film
Téléfilm d’Ismaïl Saïdi avec Mouna Fettou, Mohammed Nadif, Souad Saber, Aïcha Mamah, Hicham Slaoui
Revue de presse
Rhimou, une belle histoire entre Belges et Marocains
Mercredi 20 Septembre 2006Présentée en avant-première à Casablanca, Rhimou, le téléfilm signé Ismaïl Saïdi, est un petit bijou. C'est une très belle comédie aussi rafraîchissante que divertissante où les scènes comiques arrachent des éclats de rire au spectateur le plus blasé.
Le scénario, écrit par le même Ismaïl Saïdi, révèle qu'un thème très simple peut donner naissance à un téléfilm bien ficelé. L'histoire est celle d'une jeune fille pauvre et paumée qui, de petits métiers en arnaques, se démène pour assurer sa survie. Arrive le jour où elle hérite d'une immense fortune, léguée par un père inconnu qu'elle n'a jamais vu auparavant et qui avait déshérité son fils à son profit. On apprend ainsi que la jeune fille est née d'une aventure que le père avait eue au Maroc, il y a 35 ans.
Mais pour entrer en possession de cet héritage, elle devrait démonter sa capacité à gérer une petite partie de cette fortune. Tenue dans l'ignorance de cette clause du testament, la jeune fille est incitée à dilapider son argent sous l'instigation de l'épouse de son demi-frère. De quiproquos en malentendus, de petits clins d'oeil sur les échanges entre les cultures, sur cet énorme fossé entre une société conservatrice et une autre moderne, sur les valeurs et conflits d'intérêts, le téléfilm regorge de situations comiques.
A cet égard, Rhimou ne souffre aucun temps mort. Plusieurs personnages apportent leur grain de sel à cette comédie bien inspirée. Dans le rôle de la jeune fille, Mouna Fettou dévoile une autre facette de sa personnalité. Après avoir longtemps interprété des rôles dramatiques, la voilà qui nous éblouit avec un jeu juste et vrai, sans aucune fausse note. Dans le rôle de la Cendrillon ingénue et qui, paradoxalement, garde les pieds sur terre, Mouna Fettou est particulièrement attachante.
Aïcha Mahmah et Souad Saber incarnent avec superbe le rôle de la grand-mère et de la tante vieille fille. Les deux comédiennes, douées pour le comique et l'humour, ont révélé que les choix de casting du réalisateur étaient parfaitement bien ciblés.
Mohamed Nadif incarne, pour sa part, le rôle de conseiller financier, embauché par les deux Belges pour «aider» l'héritière à dilapider sa fortune. Dans le rôle des Belges, il y a lieu de citer le jeu époustouflant de Gugul, la comédienne belge, celui de Xavier Dujardin qui incarne le rôle de Ludovic de La garçonnière, le notable déshérité au profit de sa demi-soeur et époux effacé qui se laisse mener par le bout du nez.
Il y a aussi Rachid El Ouali, dans le rôle du «Guerrab», Jamal Ababsi dans le rôle du «Attar» ou encore «Hicham Slaoui», l'ami et le confident. Ces petits rôles sont bien importants dans la mesure où ils ont assuré à la trame un bon déroulement.
Produit par 2M, «Rhimou» reflète aussi ce saut qualitatif que l'on ne cesse de remarquer, ces derniers temps, au niveau du choix des scénarios.
Mais pour entrer en possession de cet héritage, elle devrait démonter sa capacité à gérer une petite partie de cette fortune. Tenue dans l'ignorance de cette clause du testament, la jeune fille est incitée à dilapider son argent sous l'instigation de l'épouse de son demi-frère. De quiproquos en malentendus, de petits clins d'oeil sur les échanges entre les cultures, sur cet énorme fossé entre une société conservatrice et une autre moderne, sur les valeurs et conflits d'intérêts, le téléfilm regorge de situations comiques.
A cet égard, Rhimou ne souffre aucun temps mort. Plusieurs personnages apportent leur grain de sel à cette comédie bien inspirée. Dans le rôle de la jeune fille, Mouna Fettou dévoile une autre facette de sa personnalité. Après avoir longtemps interprété des rôles dramatiques, la voilà qui nous éblouit avec un jeu juste et vrai, sans aucune fausse note. Dans le rôle de la Cendrillon ingénue et qui, paradoxalement, garde les pieds sur terre, Mouna Fettou est particulièrement attachante.
Aïcha Mahmah et Souad Saber incarnent avec superbe le rôle de la grand-mère et de la tante vieille fille. Les deux comédiennes, douées pour le comique et l'humour, ont révélé que les choix de casting du réalisateur étaient parfaitement bien ciblés.
Mohamed Nadif incarne, pour sa part, le rôle de conseiller financier, embauché par les deux Belges pour «aider» l'héritière à dilapider sa fortune. Dans le rôle des Belges, il y a lieu de citer le jeu époustouflant de Gugul, la comédienne belge, celui de Xavier Dujardin qui incarne le rôle de Ludovic de La garçonnière, le notable déshérité au profit de sa demi-soeur et époux effacé qui se laisse mener par le bout du nez.
Il y a aussi Rachid El Ouali, dans le rôle du «Guerrab», Jamal Ababsi dans le rôle du «Attar» ou encore «Hicham Slaoui», l'ami et le confident. Ces petits rôles sont bien importants dans la mesure où ils ont assuré à la trame un bon déroulement.
Produit par 2M, «Rhimou» reflète aussi ce saut qualitatif que l'on ne cesse de remarquer, ces derniers temps, au niveau du choix des scénarios.
Khadija Alaoui
Rédigé par Khadija Alaoui le Mercredi 20 Septembre 2006 à 13:30
Le Blog officiel de l'artiste marocain Mohamed NADIF





http://www.telquel-online.com/311/semaine_arts_311.shtml