C’est peut-être la voie vers une vraie stratégie ciblée contre la douleur.
Dans ses conclusions, publiées cette semaine dans le Journal of Neuroscience, le Pr Dante Chialvo de Chicago, rappelle que « l’hyperactivité neuronale chez les personnes souffrant de douleurs chroniques pousse les neurones jusqu’à l’épuisement. »
D’où semble-t-il des troubles du sommeil, un état dépressif et l’anxiété qui affectent la vie de ces patients. Pour l’auteur, « il sera essentiel de prendre en compte cette nouvelle donne dans la prise en charge de la douleur. Son contrôle ne devrait plus être la seule priorité. Il faudrait également prévenir les éventuelles modifications cérébrales générées par cette souffrance ».