A l'inverse, les dépenses d'alimentation se maintiendraient et l'habillement, les sorties et les loisirs résisteraient mieux.
Selon cette étude, 52% des personnes interrogées envisagent de rogner sur les déplacements, 50% sur les biens d'équipement du logement et 49% sur les voyages.
Les dépenses d'alimentation semblent au contraire incompressibles, 86% des sondés envisageant de les maintenir.
Une majorité de sondés (56%) pense maintenir ses dépenses d'habillement contre 42% qui envisagent de les réduire.
Les sorties et loisirs semblent également moins touchés, 53% de sondés n'envisageant pas de réduire leurs dépenses dans ce secteur contre 44% qui pensent le faire.
Plus largement, 78% des personnes interrogées estiment que la crise financière aura un impact sur leur vie quotidienne.
Cette tendance est plus forte chez les femmes (83%) que chez les hommes (76%), chez les moins diplômés (90%) que les plus diplômés (77%) et chez les plus de 50 ans (86%) que les moins de 50 ans (79%).
Le sondage a été réalisé du 21 au 27 octobre auprès de 500 cadres supérieurs et professions libérales.